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PARRAINAGES EN MARCHE
GUINEAR a mis en marche plus de 20 parrainages. Ceux-ci sont quelques exemples:
*Alpha Oumar Barry, Conakry, 20 ans (parrainé par un professeur de Zaragoza depuis 2004)
Alpha Oumar Barry essayait de se gagner la vie comme cireur dans le rues des quartiers de la périphérie de Conakry. Il s'agit d'un travail très sacrifié et très mal payé qui donne à peine pour vivre et auquel sont forcés milliards d'enfants guinéens à la recherche des revenus supplémentaires. Sa famille ayant tout perdu dans la guerre de Sierra Leone dans les années 90 s'est vue obligée à retourner comme réfugiée en Guinée, d'où elle était originaire, en situation de véritable pauvreté. Il est orphelin de père et habitait jusqu'à récemment avec son frère aîné.
Alpha Oumar a pu laisser le travail de la rue. Il a repris ses études dans une école privée (l'éducation privée est la seule option pour une éducation de qualité en Guinée, étant donné le très bas niveau de l'enseignement publique) et il perçoit une bourse pour l'immatriculation, la manutention, le matériel et la tenue scolaires... . Son frère aîné Ibrahima, qui menait un très connu poste de médicaments au quartier de Sangoyah, est décédé dans un tragique accident de moto en Janvier 2008. Il était le véritable soutien de toute la famille. La situation est devenue compliquée mais nous confions que, avec notre aide, Alpha Oumar pourra faire face au futur avec confiance.
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*Ibrahima Wann, Conakry, 15 ans (parrainé par une famille de Bujaraloz –Zaragoza- depuis 2006)
Ibrahima Wann appartient à une famille nombreuse (père, mère et 5 enfants) et avec des difficultés. Le père, vieux lutteur pour l'éducation en Guinée et exilé pendant la dictature de Sekou Touré, il est déjà en retraite et doit élever dignement la famille (en Guinée, comme partout dans l'Afrique, n'existe pas de pension de retraite de l'État sauf pour ceux qui ont été fonctionnaires). Le fils aîné (en âge universitaire) est handicapé des jambes à cause de la poliomyélite.
Dans l'actualité Ibrahima suit ses études secondaires dans une école privée et il perçoit une bourse pour l'immatriculation, le matériel et la tenu scolaires... ainsi que pour la santé. Ce qui est certain c'est que toute la famille s'est bénéficié du parrainage et que cela a été un grand changement dans leurs conditions de vie et aussi pour leurs espoirs pour l'avenir.
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*Mamadou Alpha Sow, Conakry, 25 ans

Le rêve de Mamadou Alpha Sow était de devenir journaliste mais ses conditions familiales ne lui auraient jamais permis d'autre chose que rêver de ça. Il étudiait dans un lycée publique où les conditions d'enseignement sont très précaires (salles des classe avec 80 ou 100 élèves, à peine aucun matériel scolaire et des niveaux très bas)
Grâce à l'aide de GUINEAR il a fini le baccalauréat dans un lycée privée et grâce à son effort personnel et à une étonnante capacité de résolution il a réussi récupérer la plupart de son retard éducatif et se présenter avec succès aux examens de terminale en juin 2007, année où ils ont été très durs. Pour réussir il n'a épargné ni efforts ni sacrifices. Dans l'actualité il fait ses études universitaires dans une Faculté de Journalisme et a commencé un stage de formation à Radio Liberté de Conakry où il se débrouille assez bien
Son petit frère Saidou Sow a commencé aussi à recevoir de l'aide pour son scolarisation (immatriculation, tenue et matériel scolaire).
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*Haulatou Sow y Kadiatou Sow, Conakry, 13 et 10 anss (parrainées par une femme à Zaragoza depuis 2007)

Haulatou Sow et Kadiatou Sow sont les petites soeurs de Mamadou Alpha. Elles perçoivent de l'aide pour leur scolarisation. Les filles en Guinée, comme partout dans l'Afrique, laissent tres tôt l'école pour s'occuper de la famille (grands-parents, parents, petits frères...) et faire les travaux domestiques, très peu reconnus et très sacrifiés. Ce sont rares celles qui finissent l'école ou le lycée et très rares celles qui arrivent jusqu'à l'Université. Fréquemment elles sont données très jeunes en mariages accordés et passent sans solution de continuité de la tutelle du père à celle du mari. Grâce au parrainage leur scolarisation et leur formation sont au moins assurées.
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*Koumba Alice Leno, Conakry, 8 ans (parrainée par une medecin à Madrid depuis 2006)

Alice Leno elle est restée orpheline du père même avant sa naissance et sa mère est décédée en mai 2006, quand elle avait 5 ans. Le futur d'une fille sans ressources en Guinée est terrible car très probablement elle n'aura à peine éducation scolaire, elle restera comme petite servante pour la famille et finira mariée -très jeune et par un mariage accordé- avec le premier homme qui la demande.
Alice habitait avec ses cousins mais son oncle Alphonse, frère de sa mère, l'a prise en charge et son scolarisation avec l'argent du parrainage. De cette façon, son futur comme fille et comme femme africaine sera bien différent.
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*Saidou Camara, Kountya –Conakry-, 10 ans (parrainé par une couple de professeurs à Zaragoza, depuis 2008)

Saidou Camara est un des petits qui "pullulaient" autour du Foyer St. Joseph avec son petit frère et sa petite soeur en cherchant se bénéficier des petites aides quotidiennes. Il est aussi un des plus sympas. Son pere est tapissier au chômage et il a des difficultés pour couvrir les besoins familiales. Ils habitent tous dans une très modeste maison, avec deux lits -l'une à deux places, l'autre pour les enfants- et peu d'autre plus. Saidou va à une école privée (l'éducation publique n'arrive à peine à donner réponse aux besoins tant en quantité comme en qualité d'une demande très forte) et il a de l'aide pour sa nourriture, matériel scolaire et imprévus. Mais ses frères ils seront aussi bénéficiés du parrainage.
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*Fils de Aboubacar Sylla (1966-2008) Conakry (parrainé por un mdicin à Zaragoza depuis 2008)
Aboubacar Syllla travaillait comme professeur à Hamdallaye, un des écoles avec lesquelles nous collaborons. Tout le monde se demandait pourquoi, arrivée la première semaine du mois, il était déjà en train de demander des avances sur son salaire... Il est décédé au début 2008 suite d'une longue maladie, et après ça on a connu la raison de ses difficultés financières: il soutenait non seulement sa propre famille (femme et 4 enfants) mais aussi il soutenait plusieurs d'autres enfants de la cour et il essayait de couvrir ses besoins les plus urgents (nourriture, médicaments...) de beaucoup d'autres d'un quartier populeux qu'il n'avait jamais voulu quitter, bien qu'il aurait pu le faire.
À conséquence de ça, la famille était restée sans ressources (elle à peine arrivait à faire une repas par jour, et pas tous les jours) et en risque grave d'exclusion social -surtout les deux filles-. Un médecin de Zaragoza accepta prendre en charge deux des enfants (un enfant et une fille), de façon que son aide servira plutôt pour subvenir aux besoins de toute l'unité familiale. Malheureusement, le petit Alassane Sylla décéda d'un attaque aigu de malaria vers la fin de 2009.
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*Issa Camara, Conakry, 13 ans
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Issa Camara c'est le fils de notre représentant légal en Guinée, Mohamed Camara. Sa mère l'abandonna dès sa naissance et le père, encore à l'Université, n'a pas pu prendre en charge le bébé. Il a grandi avec une tante, décédée en 2006 et maintenant il a passé définitivement sous la tutele de son père. Il perçoit de l'aide pour son scolarisation depuis 2007.
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Freres
Sylla (Mamady, Abdoulaye y Fodé, 12, 8 y 4 ans) (Parrainés par unes travailleuses de Tudela -Navarra- depuis 2010)

Ces enfants habitaient en
Espagne (en fait les deux petits sont naîts là-bas) mais, par problèmes familiales, ils ont été emmenés en Conakry et laissés là-bas en un état assez précaire. Le choc culturelle a été très grand et même leurs difficultés avec la langue véhiculaire (le français). Un group de travailleuses de l'école où ils faisaient ses études a pris en charge les enfants et ses besoins tandis que sa situation se résoudra.
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PARRAINAGES en colaboration avec DIMEDIMALI ÁFRICA (depuis2010):
Fatoumata Binta Diallo, Conakry, 19 ans
Salamana Sow, Conakry, 14 ans(parrainée par une travailleuse de Caspe (parrainée par une famille de professeurs de
-Zaragoza-) Montequinto -Sevilla-)
Mamadou Alimou Diallo, Conakry, 7 ans Binta Camara, Diassia, 10 ans.
(parrainé par une famille de Zaragoza) (parrainée par une famille de Boadilla del Monte -Madrid-)

Aissata Camara, Diassia, 10 años
(parrainée par une retraitée de Puerto Real (Cádiz

Nous accordons une certaine priorité a le scolarisation des
filles, très fréquemment marginalisées du système
éducatif depuis une courte âge. Les parents ou tuteurs légales de ces filles
signent un document par lequel acceptent le compromis de ne les donner en
mariage, ne tolérer leur accès au marché du
travail et à ne les pratiquer pas l'ablation ou
excision pendant la durée du parrainage. Ceci sera
vérifié et, au cas de non respect, ils devront rembourser la totalité du montant
perçu.
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MICRO CRÉDITS
La formule des micro crédits se présente comme la seul option pour casser le cercle de la pauvreté et, surtout, de la dépendance de l'aide ou "l'aumône" qui souvent ne font que la perpétuer.
La procédure est très simple: on prête de l'argent à une personne (femmes de préférence) pour un projet de création -ou de soutenance- d'un poste de travail ou de sources des revenus. L'intérêt qu'on a fixé c'est du 9,6% annuel (le prix de l'argent en Guinée est supérieur au 16%). Vue le très haut taux d'inflation du pays nous ne comptons pas récupérer la totalité du montant prêté car cette inflation (et la perte continuelle de valeur du franc guinéen) n'en permettront pas. Mais au moins nous comptons récupérer une grande partie de cet argent qui pourra être destiné á d'autres projets, les système sera auto soutenu et, surtout, nous allons obliger à ses bénéficiaires à se responsabiliser de leur vies.
Les quota sont consultables dans la table suivante:
Exemples de prêt (micro crédit) (1€: 9.000 GNF -francs guinnéenss-en Mars 2011)
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MONTANT |
TEMPS
|
MENSUALITÉ (9,6% annuel) |
TOTAL remboursé |
|
511.000 GNF |
12 mois |
45.000 GNF |
540.000 GNF |
|
488.000 GNF |
24 mois |
22.500 GNF |
540.000 GNF |
|
|
|
|
|
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1.022.000 GNF |
12 mois |
90.000 GNF |
1.080.000 GNF |
|
976.000 GNF |
24 mois |
45.000 GNF |
1.080.000 GNF |
|
2.045.000 GNF |
12 mois |
180.000 GNF |
2.160.000 GNF |
|
1.952.000 GNF |
24 mois |
90.000 GNF |
2.160.000 GNF |
|
3.066.000 GNF |
12 mois |
270.000 GNF |
3.240.000 GNF |
| 2.928.000 GNF | 24 mois | 135.000 GNF | 3.240.000 GNF |
Ce n'est pas peu 'solidaire' prêter de l'argent avec intérêt, bien au contraire c'est la façon de faire responsable le récepteur de reprendre en main sa vie. La culture du "donne moi" c'est trop instaurée en Afrique (d'une part par sa situation et d'autre parce que nous continuons à la favoriser) mais ça , on insiste, ne fait que perpétuer la dépendance et favoriser la passivité. Quelle est la différence avec une banque?: nous prêtons à un intérêt raisonnable et nous le faisons, surtout, à des personnes qui ne seraient même pas reçus dans un bureau financière.
Certaines expériences d'échec, néanmoins, nous ont forcé à demander un avaliseur (personne, immeuble ou terrain) afin de garantir le remboursement des crédits.
*MICRO CRÉDITS ACCORDÉES:
Ceux sont seul quelques exempls de micro crédits accordées:
*Mariam Wann, jeune commerçante Peulh au Marché de Madina (Conakry) elle est détentrice d'un diplôme de BEP en Comptabilité Gestion; a sollicité un prêt de 1.022.000 gnf pour acheter des marchandises pour son poste et, de cette façon, rompre avec le cercle de: peu de produits en vente, peu de bénéfice, peu d'argent pour continuer à acheter plus de produits et faire des bénéfices... Ce poste est vital pour la famille dont elle est le soutien.
*Mariam Dalanda Diallo, aussi jeune commerçante Peulh à Conakry, a sollicité 2.045.000 gnf pour la même fin. De son poste dépends aussi la famille, de façon qu'un crédit 'personnel' devient un pari de futur pour toute l'unité familiale.
*ONG ’ACPAG’ (Association Catholique pour la Promotion des Aveugles de Guinée). Il s'agit d'une ONG dont sa tête est Marcel Delamou, non-voyant et musicien, homme d'une grand initiative et ténacité (il a dèja enregistré un album et un video-clip). Dans un continent où les aveugles sont considérés comme des inutiles et sont forcés à la mendicité, il a démontré qu'il y a des alternatives à la résignation. Ayant commencé à fabriquer des sofas (très demandés), il avait besoin d'un crédit pour l'achat de matériels (cordages et, surtout, bois). La production est dèja commencée au serieux et en série et a été très bien accueillie entre les membres de l'ONG que, de cette façon, se sentent utiles et arrivent à gagner un peu d'argent. L'initiative a eté filmé par la RTG (Radiotélévision de Guinée) et la diffusion des images a causé une très grande impression. Le montant accordé est de 3.066.000 (438 € à peu près), le plus elevé accordé jusqu'au pressent.

*CRÉDITS ACCORDÉS AUX FEMMES ACCUEILLIES AU FOYER ST. JOSEPH:
Ceux sont quelques exemplos de crédits accordés:
*Mamy Koulibaly, veuve et mère de 4 enfants, diabétique, possède un petit terrain où elle cultive des légumes. On l'a accordé un crédit de 511.000 gnf (78 € à peu près) à rembourser en mensualités de 45.000 gnf (environ 7 €). Avec cet argent elle a pu acheter quelques outils et aussi payer quelqu'un pour l'aider aux tâches agricoles. Elle est une des nous meilleurs "élèves" et a reçu un nouveau crédit de 2.045.000 gnf pour continuer à cultiver le terrain avec 2 autres femmes du foyer.

*Fatoumata Keita, veuve ça fait 5 ans, mère de 6 petits enfants, elle n'a pas les moyens et dépends presque entièrement du Foyer. Elle a sollicité un crédit de 511.000 gnf à rembourser en 12 mois et, ainsi, avoir quelques revenus.
*Marie Christine Kamano, veuve ça fait 3 ans, mère de 7 enfants en charge du Foyer. On l'a accordé 467.000 gnf à rembourser en 36 mois en mensualités de 15.000 (2,30 €), argent avec lequel elle va commencer à faire le petit commerce.
*Ibrahima Bagoura Sory, orphelin de père et mère, il travaillait dur pour soutenir sa grande-mére et ses trois soeurs, écolières. On l'a accordé un prêt de 1.869.000 gnf (environ 287 €) pour l'achat ou le loyer d'une pirogue et des outils de pêche artisanale, travail qu'il connait très bien.
*Madame Koundouno (née Madeleine Koumassoudouno), elle connaît la comptabilité car elle avait déjà travaillé dans une banque locale; elle est mère de 6 enfants écoliers et son mari est à la retraite depuis 8 ans. Elle a demandé un crédit de 1.869.000 gnf pour commencer à faire le petit commerce.
(Le petit commerce est une activité très habituelle en Guinée, où il n'y a pesqué pas de postes de travail tant au secteur privé comme au secteur publique. Beaucoup de personnes vivent de l'achat et vente de produits de toute sorte, origine et qualité, presque toujours à des niveaux de subsistance. Une entrée d'argent peu casser le cercle de la pauvreté: peu de marchandises à vendre, peu bénéfice, peu argent donc pour acheter plus marchandises...)
On a financié aussi, 4 projets avec des subventions publiques:
*Atelier Teinture de Tissus, avec financement de la Comarca Ribera Baja del Ebro (Zaragoza) (2010)

*Atelier Saponification ave financement de la mairie d'Utebo (Zaragoza) (2011)

*Un autre Ateilier Teinture de Tissus avec financement de la mairie de La Almunia (Zaragoza) (2011)

*Atelier Saponification pour l'Association de Femmes pour le Développement 'Djigui'avec financement de la
mairie de Calatayud (Zaragoza) (2011)

*On a été accordées divers crédits autour d l'École 'Mohamed Barry' à Conakry:
-Groupement femenin d'Hamdallaye
Cette association de femmes est dédiée à la manufacture de savon. On les a accordé un premier crédit de 1.022.000gnf pour l'achat de matériaux et, ainsi, donner un coup à leur activité commercial. On est entrain d'étudier des autres plus ambitieux.
-Mamaissata Camara, Georgette Balamou, Fatoumata Binta Diallo y Aminata Bangoura (7 millions de francs guinéens au total).

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PROYECTO 'CIREURS' (limpiabotas)
*Les rues de Conakry sont pleines de cireurs: enfants de entre 8 et 19 ans qui les parcourent en cherchant des chaussures à cirer ou réparer et gagner quelques francs. Presque le 100% sont des Peulhs et nous voulons les aider car ils sont déjà en train de travailler par propre initiative. Beaucoup d'entre eux arrivent à s'en tirer à partir d'un début dur et sacrifié (car c'est une activité très mal rémunérée et très peu valorisée)
GUINEAR, en collaboration avec l'École Mohamed Barry, ha mis en marche un programme d'appui à ces enfants: on les fait un carnet et on les offre le utiles et les matériaux nécessaires pour faire leur travail. Ce n'est PAS beaucoup pour le moment mais c'est un premier pas et on espère qu'il y aura bientôt des autres que nous mèneront beaucoup plus loin...

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