*Alpha Oumar Barry, Conakry, 18 ans
(parrainé par un professeur à Zaragoza depuis 2004)

Alpha Oumar Barry essayait de se gagner la vie comme cireur dans le rues des quartiers de la périferie de Conakry. Il s'agit d'un travail très sacrifié et très mal payé qui donne à peine pour vivre et auquel sont forcés milliards d'enfants guinéens à la recherche des revenus suplémentaires. Sa famille ayant tout perdu dans la guerre de Sierra Leone dans les années 90 s'est vue obligée à retourner comme refugiée en Guinée, d'où elle était originaire, en situation de veritable pauvreté. Il est orphélin de pére et habitait jusqu'à récemment avec son frère aîné.
Alpha Oumar a pu laisser le travail de la rue. Il a repris ses études dans une école privée (l'éducation privée est la seule option pour une éducation de qualité en Guinée, étant donné le très bas niveau de l'enseignement publique) et il perçoit une bourse pour l'immatriculation, la manutention, le materiel et la tenue scolaires... et aussi pour un voyage annuel à l'interieur du pays pour visiter sa mère. Son frère aîné Ibrahima, qui ménait un très connu poste de médicaments au quartier de Sangoyah, est décedé dans un tragique accident de moto en Janvier 2008. Il était le veritable soutien de toute la famille. La situation est devenue compliquée mais nous confions que, avec notre aide, Alpha Oumar (et le reste de la famille proche) pourra faire face au futur avec confiance.
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*Ibrahima Wann, Conakry, 13 anss
(parrainé par une famille à Bujaraloz –Zaragoza- depuis 2006)
Ibrahima et deux de ses frères
Ibrahima Wann appartient à une famille nombreuse (père, mère et 5 enfants) et avec des difficultés. Le père, vieux lutteur pour l'éducation en Guinée et exilé pendant la dictature de Sekou Touré, il est déjà en retraite et doit élever dignement la famille (en Guinée, comme partout dans l'Afrique, n'existe pas de pension de retraite de l'Etat sauf pour ceux qui ont eté fonctionaires). Le fils aîné (en âge unniversitaire) est handicapé des jambes à cause de la poliomyelite; récemment ils ont eté expulsés de la maison où ils habitaient et ils logent maintenant dans une maison prêtée par un familier à Kountya, faubourg de Conakry.
Dans l'actualité Ibrahima suit ses études dans une école privée et il perçoit une bourse pour l'immatriculation, le materiel et la tenu scolaires... ainsi que pour la santé (il a subi une operation à cause d'une blessure au bras, par exemple en 2007). Ce qui est certain c'est que toute la famille s'est bénéficié du parrainage et que cela a eté un grand changement dans leurs conditions de vie et aussi pour leurs espoirs pour l'avenir.
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*Mamadou Alpha Sow, Conakry, 25 años
(parrainé par un fonctionnaire à Zaragoza, depuis 2006, et aussi par une étudiante universitaire et employée hôtelière, depuis 2008)
M. Alpha et son petit frère
Le rêve de Mamadou Alpha Sow était de devenir journaliste mais ses conditions familiales ne lui auraient jamais permis d'autre chose que rêver de ça. Sa famille est très pauvre. Mamadou Alpha a dû passer ses nuits dans une voiture (par manque d'une autre place pour le faire) car chez lui il n'avait pas de place. Après il a habité dans un coin offert par un ami dans sa chambre. Il étudiait dans un lycée publique où les conditions d'enseignement sont très précaires (salles des classe avec 80 ou 100 élèves, à peine aucun matériel scolaire et des niveaux très bas)
Grâce au parrainage il a fini le baccalauréat dans un lycée privé et il a perçu une bourse pour l'immatriculation, le matériel scolaire, la tenue... ainsi que pour quelques imprévus. Grâce à son éffort personnel et à une étonnante capacité de supération il a réussi recupérer la plupart de son retard éducatif et se présenter avec succès aux examens de terminale en juin 2007, année où ils on eté tres durs. Pour réussir il n'a épargné ni efforts ni sacrifices. Dans l'actualité il a commencé ses études universitaries dans une Faculté de Journalisme et son rêve de devenir journaliste est maintenant un peu moins irréalisable. Au début 2008 il a du laisser le coin où il passait ses nuits et il est devenu encore un SDF, en pasant les nuits à l'aéroport de Conakry et dans une vieille voiture de son père. Nous l'avons aidé à chercher une chambre à louer et une marraine va payer le logement qu'il lui faut.
Son petit frère Saidou Sow a commencé aussi à recevoir de l'aide pour son scolarisation (immatriculation, tenue et materiel scolaire).
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*Haulatou Sow y Kadiatou Sow, Conakry, 12 et 9 ans
(parrainées par une femme à Zaragoza depuis 2007)

Haulatou Sow et Kadiatou Sow sont les petites soeurs de Mamadou Alpha. Elles perçoivent de l'aide pour leur scolarisation. Les filles en Guinée, comme partout dans l'Afrique, laissent tres tôt l'école pour s'occuper de la famille (grand-parents, parents, petits frères...) et faire les travaux domestiques, très peu reconnus et très sacrifiés. Ce sont rares celles qui finissent l'école ou le lycée et très rares celles qui arrivent jusqu'à l'Université. Fréquemment elles sont données très jeunes en mariages accordés et passent sans solution de continuité de la tutelle du père à celle du mari. Grâce au parrainage leur scolarization et leur formation sont au moins assurées.
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*Koumba Alice Leno, Conakry, 6 ans
(parrainée par une medecin à Madrid depuis 2006)
Alice
et son oncle
Alice
et ses cousins et cousines
Alice Leno elle est restée orphéline du pére même avant sa naissance et sa mére est décedée en mai 2006, quand elle avait 5 ans. Le futur d'une fille sans ressources en Guinée est terrible car tres probablement elle n'aura à peine éducation scolaire, elle restera comme petite servante pour la famille et finira mariée -très jeune et par un mariage accordé- avec le premier homme qui la demande.
Alice habitait avec ses cousins mais son oncle Alphonse, frère de sa mére, va la prendre en charge et son scolarization avec l'argent du parrainage. De cette façon, son futur comme fille et comme femme africaine sera bien différent.
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*Mariam Sow, Mamou (Guinée), 21 ans
(parrainée par une famille à Boadilla del Monte, Madrid, depuis 2005)

Mariam Sow habite à Mamou, ville du Fouta Djalon (à l'interieur du pays), d'où est originaire sa famille, avec ses parents, agriculteurs déjà en retraite. Ses freres sont en train d'etudier ou de travailler à Conakry. Ses parents, deja âgés ils n'ont à peine de revenus et celui qui soutien la famille c'est le fils aîné, professeur à Hamdallaye Secondaire (Conakry). Mariam était presque condamnée à rester à la maison familiale pour aider ses parents.
Dans l'actualité Mariam perçoit une bourse pour sa manutention et scolarisation et, quand elle finira la terminale, il est prevu qu'elle laisse Mamou pour démenager à Conakry afin de poursuivre ses études dans une école technique. Une part de l'aide servira pour que ses parents ne restent seuls et acceptent que leur fille quittera la maison pour étudier.
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*Issa Camara, Conakry, 10 ans
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Issa Camara c'est le fils de notre représentant légal en Guinée, Mohamed Camara. Sa mére l'abandonna dès sa naissance et le pére, encore à l'Université, n'a pas pu prendre en charge le bébé. Il a grandi avec une tante, décédée en 2006 et maintenant il a passé définitivement sous la tutele de son pere. Il perçoit de l'aide pour son scolarisation depuis 2007.
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*Matthieu Sena Doré, Kountya -Conakry-, 27 ans
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Matthieu Sena Doré était un enfant de la rue. Il fut accueilli -et ainsi sauvé- par le Foyer St. Joseph à Kountya, Conakry. Dans l'actualité il étudie Musicologie dans la Faculté de la ville voisine de Dubrecka. Il perçoit de l'aide pour son transport scolaire (depuis 2006) et pour divers materiels de travail et instruments en relation avec ses études (depuis 2007) car l'Université n'en proportionne aucun. Il a une grande sensibilité artistique et musicale et une histoire personnelle intéressante qui est en train de mettre par écrit. La carrière artistique et musicale n'est pas tres appréciée en Guinée, pays où beaucoup d'autres choses semblent plus prioritaires mais nous croyons parfaitement légitimes et dignes d'appui ses aspirations. Il y a eu assez d'Africains qui se sont developpés grâce à la musique.
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vNOUVEAUX PROJETS EN MARCHE (depuis Septembre 2008):
*Saidou Camara, Kountya –Conakry-, 8 ans
(parrainé par une couple de professeurs à Zaragoza, depuis 2008)
Saidou et ses freres
Saidou Camara est un des petits qui "pullulent" autour du Foyer St. Joseph avec son petit frère et sa petite soeur en cherchant se bénéficier des petites aides quotidiennes. Il est aussi un des plus sympas. Son pere est tapissier au chômage et il a des difficultés pour couvrir les besoins familiales. Ils habitent tous dans une très modeste maison, avec deux lits -l'une à deux places, l'autre pour les enfants- et peu d'autre plus. Saidou il ira à une école privée (l'éducation publique n'arrive à peine à donner réponse aux besoins tant en quantité comme en qualité d'une demande très forte) et il aura de l'aide pour sa nourriture, materiel scolaire et imprevus. Mais ses frères ils seront aussi beneficiés du parrainage.
*Famille d'Aboubacar Sylla (1966-2008)
(parrainé por un travailleur à Zaragoza depuis 2008)
Aboubacar Syllla travaillait comme professeur à Hamdallaye, l'école avec laquelle nous collaborons. Tout le monde se demandait pourquoi, arrivée la première semaine du mois, il était deja en train de demander des avances sur son salaire... Il est décedé au debut 2008 suite d'une longue maladie, et après ça on a connu la raison de ses difficultés financières: il soutenait non seulement sa propre famille (femme et 4 enfants) mais aussi il avait accueilli plusieurs d'autres enfants et il essayait de couvrir ses besoins les plus urgents (nourriture, medicaments...) de beaucoup d'autres d'un quartie populeux qu'il n'avait jamais voulu quitter, bien qu'il aurait pu le faire. À consequence de ça, la famille etait restée sans resources (elle à peine arrivait à faire une repas par jour, et pas tous les jours) et en risque grave d'exclusion social -sourtout les deux filles-. Un travailleur de Zaragoza accepta prendre en charge deux des enfants (un enfant et une fille), de façon que son aide servira plutôt pour subvenir aux besoins de toute l'unité familiale.
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MICRO CRÉDITS

La formule des micro crédits se présente comme la seul option pour casser le cercle de la pauvreté et, surtout, de la dépendence de l'aide ou "l'aûmone" qui souvent ne font que la perpétuer. La procédure est très simple: on prête de l'argent à une personne (femmes de préference) pour un project de création -ou de soutenance- d'un poste de travail ou de sources des revenus. L'intérêt qu'on a fixé c'est du 9,6% annuel (le prix de l'argent en Guinée est superieur au 16%). Vue le très haut taux d'inflation du pays nous ne comptons pas récuperer la totalité du montant preté car cette inflation (et la perte continuelle de valeur du franc guinéen) n'en permettront pas. Mais au moins nous comptons recupérer une grande partie de cet argent qui pourra être destiné á d'autres projets et, surtout, Fnous allons obliger à ses bénéficiaires à se responsabiliser de leur vies. Les quota sont consultables dans la table suivante:
Exemples de prêt (micro crédit) (1€: 7.000 GNF à Septembre 2008)
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MONTANT |
TEMPS
|
MENSUALITÉ (9,6% annuel) |
TOTAL remboursé
|
|
511.000 GNF |
12 mois |
45.000 GNF |
540.000 GNF |
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488.000 GNF |
24 mois |
22.500 GNF |
540.000 GNF |
|
467.000 GNF |
36 mois |
15.000 GNF |
540.000 GNF |
|
|
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|
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1.022.000 GNF |
12 mois |
90.000 GNF |
1.080.000 GNF |
|
976.000 GNF |
24 mois |
45.000 GNF |
1.080.000 GNF |
|
934.000 GNF |
36 mois |
30.000 GNF |
1.080.000 GNF |
|
2.045.000 GNF |
12 mois |
180.000 GNF |
2.160.000 GNF |
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1.952.000 GNF |
24 mois |
90.000 GNF |
2.160.000 GNF |
|
1.869.000 GNF |
36 mois |
60.000 GNF |
2.160.000 GNF |
|
3.066.000 GNF |
12 mois |
270.000 GNF |
3.240.000 GNF |
| 2.928.000 GNF | 24 mois | 135.000 GNF | 3.240.000 GNF |
| 2.802.000 GNF | 36 mois | 90.000 GNF | 3.240.000 GNF |
Ce n'est pas peu 'solidaire' prêter de l'argent avec intérêt, bien au contraire c'est la façon de faire responsable le recepteur de reprendre en main sa vie. La culture du "donne moi" c'est trop instaurée en Afrique (d'une part par sa situation et d'autre parce que nous continuons à la favoriser). Quelle est la différence avec une banque?: nous prêtons à un intérêt raissonable et nous le faisons, surtout, à des personnes qui ne seraient même pas reçus dans un bureau financière. Quelle est la garantie du remboursement? Les avaliseurs (personnes ou papiers de proprieté) et, dans la cas de n'en avoir pas, la propre marchandise ou produit acheté, qui resteront sous la titularité de l'ONG jusqu'au remboursement complet du prêt.
FNous avons déjà concedé les suivants micro crédits (à Septembre 2008):
*Mariam Wann, jeune commerçante Peulh au Marché de Madina (Conakry) elle est détentrice d'un diplôme de BEP en Comptabilité-Gestion; a sollicité un prêt de 1.022.000 gnf pour acheter des marchandises pour son poste et, de cette façon, rompre avec le cercle de: peu de produits en vente, peu de bénéfice, peu d'argent pour continuer à acheter plus de produits et faire des bénéfices... Ce poste est vital pour la famille don't elle est le soutien.
Voici ses mots: Je suis très contente de l'installation de cette ONG en Guinée parce qu'elle nous permettra de réaliser nos projets grâce aux prêts qu'elle nous accordera. Je viens d'avoir un prêt de 1.022.000 gnf qui m'a permis actuellement d'entreprendre mon commerce au marché Madina, ici, à Conakry. Avec ce montant, j'iai loué une boutique pour 6 mois et j'ai payé des marchandises dont la vente me permet de subvenir aux besoins de ma famille qui ne compte que sur moi seule. Je suis mariée, mère d'une fillette de 10 ans. Mon mari m'a abandonnée pour aller en aventeure et je ne sais où. Je suis encore une fois heureurse de l'implantation de GUINEAR en Guinée. Si je rembourse ce premier prêt dont j'ai bénéficié je ferai demande encore d'un prêt pouvant me permettre d'accroitre mes marchandises et aussi mes intérêts afin d'être indépendante. A jaraama. Merci.
Mariam
Wann
*Mariam Dalanda Diallo, aussi jeune commerçante Peulh à Conakry, a sollicité 2.045.000 gnf pour la même fin. De son poste depends aussi la famille, de façon qu'un crédit 'personnel' devient un pari de futur pour toute l'unité familiale.
Elle dit: C'est grâce à ma soeur Mariam que j'ai connu l'existence de cette ONG qui accorde des prêts aux femmes. C'est ainsi que je lui ai dit de faire de son mieux pour que je puisse obtenir un prêt afin de relancer mon commerce, J'ai une boutique au marché Madina. Mais malheureusement, je n'ai pas assez de marchandises pour faire marcher mon commerce. Je crois que grâce à GUINEAR je serai totalement indépendante. Je suis mariée et mère de trois enfants. Mon mari m'a abbandonée pour épouser une deuxième femme. Je suis laissée pour compte, mes enfants et moi. Mon seul espoir maintenant c'est GUINEAR. Je suis très contente de son arrivée en Guinée et qu'elle soit représentée par un de nos compatriotes. A jaraama. Merci.
*Alpha Abdoulaye Sow, père de Mamadou Alpha, il devait faire face à la reparation de son vieux taxi, la seule source de revenus pour la famille. Il a sollicité un prêt de 511.000 gnf pour cette reparation sans laquelle la voiture ne peut pas marcher. Presque tout depends de cette fatiguée machine.
*Fatoumata Wann, elle a accedé a un crédit de 976.000 gnf pour commencer son propre affaire.
*ONG ’ACPAG’ (Association Catholique pour la Promotion des Aveugles de Guinée). Il s'agit d'une ONG dont sa tête est Marcel Delamou, non-voyant et musicien, homme d'une grand iniciative et ténacité (il a dèja enregistré un album et un video-clip). Dans un continent où les aveugles sont considerés comme des inutiles et sont forcés à la mendicité, il a démontré qu'il y a des alternatives à la résignation. Ayant commencé à fabriquer des sofas (très demandés), il avait besoin d'un crédit pour l'achat de materiels (cordages et, surtout, bois). La production est dèja commencée au serieux et en série et a eté très bien accueillie entre les membres de l'ONG que, de cette façon, se sentent utiles et arrivent à gagner un peu d'argent. L'iniciative a eté filmé par la RTG (Radiotelevision de Guinée) et la diffussion des images a causé une très grande impression. Le montant accordé est de 3.066.000 (438 € à peu près), le plus elevé accordé jusqu'au present mais nous confions à l'energie et la ténacité de ce groupe d'hommes et femmes.
Marcel Delamou Preuve du travail dèja fait Avec quelques membres de l'ONG
*CRÉDITS AUX PERSONNES ACCUEILLIES AU FOYER ST. JOSEPH:
*Mamy Koulibaly, veuve et mère de 4 enfants, diabétique, possède un petit terrain où elle cultive des légumes. On l'a accordé un crédit de 511.000 gnf (78 € à peu près) à rembourser en mensualités de 45.000 gnf (environ 7 €). Avec cet argent elle pourra acheter quelques outils et pourra payer quelqu'un pour l'aider aux tâches agricoles.
*Fatoumata Keita, veuve ça fait 5 ans, mére de 6 petits enfants, elle n'a pas les moyens et dépends presque entièrement du Foyer. Elle a sollicité un crédit de 511.000 gnf à rembourser en 12 mois et, ainsi, avoir quelques revenus.
*Marie Christine Kamano, veuve ça fait 3 ans, mère de 7 enfants en charge du Foyer. On l'a accordé 467.000 gnf à rembourser en 36 mois en mensualités de 15.000 (2,30 €), argent avec lequel elle va commencer à faire le petit commerce.
*Ibrahima Bagoura Sory, orphelin de pére et mére, il travaillait dur pour soutenir sa grande-mére et ses trois soeurs, écolières. On l'a accordé un prêt de 1.869.000 gnf (environ 287 €) pour l'achat ou le loyer d'une pirogue et des outils de pêche artisanale, travail qu'il connait très bien. Il va rembourser en 24 mois, soit 60.000 gnf par mois (9,2 €).
*Madame Koundouno (née Madeleine Koumassoudouno), elle connaît la comptabilité car elle avait déjà travaillé dans une banque locale; elle est mére de 6 enfants écoliers et son mari est à la retraite depuis 8 ans. Elle a demandé un crédit de 1.869.000 gnf pour commencer à faire le petit commerce.
(Le petit commerce est une activité très habituelle en Guinée, où il n'y a presque pasdes postes de travail tant au secteur privé comme au secteur publique. Beaucoup de personnes vivent de l'achat et vente de produits de toute sorte, procédence et qualité, presque toujours à des niveaux de subsistence. Une entrée d'argent peu casser le cercle de la pauvreté: peu de marchandises à vendre, peu benefice, peu argent donc pour acheter plus marchandises...)
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